De son enfance passée au Cameroun, Florence Béal-Nénakwé garde en mémoire des formes, des couleurs vives, un engouement pour la vie. Sa palette de portraits, entre cubisme et fauvisme, se détache des traditions et offre autant de visions fantaisistes des êtres et des choses. Une autre façon d’aborder le monde, toujours plus gaie, une vision festive de la vie à travers des sujets nobles : l’amour, le métissage, la liberté, l’enfance, la femme, la reine Nénakwé… Le sujet est fragmenté, puis ré-agencé. Il ne s’agit pas de reconnaître des formes, des contours, mais de ressentir la vie, des situations avec les sons, les odeurs, la chaleur qui les environnent.
La couleur ici est l’expression de la vie. Elle permet de (ré)animer les réminiscences d’une enfance à jamais présente et source inépuisable de créativité.


Version imprimable
envoyer par mail












Réagir à cet article
Suivre les commentaires :
| 