A vingt-cinq ans, Pâquerette avait la beauté du diable. Un métissage réussi avait donné à sa peau une couleur ambrée que la morsure du soleil des tropiques acheva de colorer. Un corps sculpté dans les salles de gymnastique l’autorisait à porter des maillots de bain les plus osés. Sur les plages, elle prenait du plaisir à voir les mâles baigneurs se retourner sur son passage. Pâquerette aimait paraître. Elle croquait la vie à pleines dents.


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